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 Les japonais inevent le "air sex"

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isa
Shogun
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MessageSujet: Les japonais inevent le "air sex"   Dim 23 Nov - 23:14

Vive le air sex !
sex, guitare, japon, air sex, yioa, video
Par Yioa
Assez de l'air guitar et les vidéos crétines de mecs en train de faire sembler de jouter de la gratte ? Passez à l'air sex ! En public mimez vos actes sexuels sans partenaire : sodomie, branlette, fellation c'est le phénomène du net du moment, peu être le plus cohérent avec la solitude du net !

C'est une « invention » japonaise, et bien entendu il y a un championnat et c'est Cobra, un jeune japonais qui est champion ! Quand on regarde des vidéos on a plus l'impression d'assister à une performance théâtrale qu'a du sexe solo.
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MessageSujet: Re: Les japonais inevent le "air sex"   Lun 24 Nov - 17:12

sur arte , dimanche y avait ça :

X( /me demande pourquoi je l'ai pas vu ...

Un rituel érotique au Japon

Dimanche 23 novembre, à minuit trente, sur Arte, un des plus grands maitres dans l’art du ligotage, Yukimura Sensei, attache une jeune fille au fil d’un lent et progressif strip-tease érotique.



Au Japon, “bondage” se dit “shibari” : l’art d’attacher. La tradition de la corde au Japon remonte aux temps les plus archaïques… Dans la religion shinto, la corde délimite les espaces sacrés : au lieu de bâtir des temples et des églises, les Japonais placent une corde autour d’une pierre ou d’un arbre qu’ils disent «habité» par les dieux. Ce soir, sur Arte, c’est une femme qui se fait attacher, comme si son corps - possédé par une présence divine – devenait l’objet d’un culte étrange… Témoin de cette cérémonie intime, le réalisateur français Xavier Brillat en dévoile toute l’intensité érotique avec une parfaite économie de moyens. Devant sa caméra, pendant une journée entière (résumée en 38 minutes), l’artiste Yukimura attache une jeune femme, Nana-chan, dans des positions diverses, qui – graduellement – font basculer l’atmosphère du film dans une sorte de tension sexuelle extrême…

“Il y a des gens qui vont chez leur psy et il y en a d’autres qui vont se faire attacher”, explique Xavier Brillat. Nana-chan est une jeune Japonaise qui éprouve un plaisir indéniable à se faire attacher. Au début, yeux mi-clos, elle se laisse passivement manipuler. Yukimura, vêtu d’un yukata (kimono d’été), pieds nus, pose ses cordes comme dans un rêve… Il l’attache d’abord toute habillée dans le jardin. Puis, il l’entraine sous l’auvent et la ficelle dans une pose plus perturbante… afin que Nana-chan soit forcée d’avouer son plaisir. Le masque de la jeune femme tombe vite, tandis que les cordes passent entre ses seins et ses cuisses. Elle soupire, remue faiblement, gémit. Yukimura souffle des naseaux, avec une sorte de ferveur lourde. Vient la suspension. Nana, soulevée dans les airs, littéralement envolée dans son cocon de corde, semble lâcher prise. Xavier, derrière la caméra, jubile.

“Je souhaitais avoir une suspension, dit-il, c'est à dire Nana-chan en apesanteur, sans contact avec le sol. Lors de ma première rencontre avec Yukimura, j’avais parlé, outre des étoiles, du fait d'être dans le présent pur : juste dans l'espace et le temps, mais hors de ces contraintes. Une suspension absolue. Il m'avait répondu qu'il ne faisait plus ce genre de figure depuis une dizaine d'années, genre “je laisse ça aux p'tits jeunes, c'est has-been”. Mais finalement, il a exécuté cette figure, et hop ! sans le dire à personne... Comme un cadeau.”

Parmi les bondages réalisés par le maitre, certains sont des figures classiques comme le Kikkonawa (carapace de tortue) ou l’Hishinawa (ligotage en losange) qui sont des sortes de sculptures du corps humain. “Yukimura souhaitait montrer son art. En suivant son feeling, il a donc enchainé des figures témoignant aussi bien de son savoir-faire "historique" que de son talent personnel. Un jour, il m'a avoué avoir attaché plus de 2 000 femmes. Nana-chan se faisait déjà “attacher" depuis huit ans quand j’ai tourné ce film. Là, c'était la deuxième fois avec Yukimura. Elle était très fière d'avoir été choisie pour cette séance. Très émue. Ça s'est passé dans un ryokan à 2 heures au nord-ouest de Tokyo, à Yamashina.”

Dans le décor traditionnel d'une maison japonaise, dans un silence religieux seulement troublé par les cris des cigales d'été et par le bruit de sa respiration, Yukimura s’empare du corps palpitant de la jeune femme et le modèle avec ses cordes. Il plie Nana-chan, la déplie, lui écartèle les membres ou la saucissonne avec volupté, irrésistiblement. “Un apprentissage réciproque, comme dans la vie lorsque l'on apprend à se connaître...” résume Xavier. A la fin de la séance, alors que la nuit est tombée. Nana-chan, vidée, sans forces, ressemble à une femme qu’un homme aurait comblée au-delà de ses espérances. Elle git, nue, seins tressaillants, regard enlevé, aux anges. Comme si, paradoxalement, la contrainte exercée par les cordes n’était rien d’autre qu’une libération. Le shibari force les portes de l'âme… Il y a une forme d’abandon quasi-spirituel dans cette pratique érotique.

Haruki Yukimura et Nana-chan - le film : diffusion sur Arte, Dimanche 23 novembre à 00h30 dans l'émission La Lucarne.
Si vous voulez vous le procurer, ce film de Xavier Brillat se trouve en bonus sur le DVD du film Destricted, édité par Blaq Out.

LA SEANCE DE SHIBARI, VUE PAR YUKIMURA
«Il fait chaud. Il fait moite. Je transpire sans faire le moindre geste. Le vert profond des feuilles des végétaux du jardin qui étincellent sous les rayons du soleil stimule nos rétines.
Quelle est belle Nana qui vient de se changer et de passer une robe rétro ! La pâleur de ses deux bras, de ses joues et de son cou teintés par les reflets verts.
Je la suspends dans l’embrasure de la fenêtre qui donne sur le jardin. Je lui écarte bientôt les cuisses. Les cordes pénètrent dans sa chair, elle est profondément gênée (honteuse) en regardant à la dérobée ses mamelons dressés.
- J’ai failli renoncer aujourd’hui à me laisser attacher par vous.
Voilà ce que Nana avait murmuré dans la voiture qui nous conduisait ici, et je ne sais pas si c’était ces paroles qui m’avaient fait m’enflammer mais Xavier suivait sans rien en perdre par le viseur de sa caméra la tension de notre échange.
Plus je la ficelle, plus je me sens d’ardeur. Je relève la lingerie blanche de Nana et ficelle solidement ses fesses. Dans cette posture, je la tire en arrière par les cheveux pour tendre une corde passée à ses chevilles jusqu’aux fesses. Qu’il est beau ce cul oscillant, à droite, à gauche, suspendu comme s’il était «à l’agonie». Je la libère, elle repose sur mes genoux dont elle s’est fait un coussin. Son regard se perd dans le lointain, pâmée de plaisir. Il est à peine midi…”

(Texte traduit par Sylvain Cardonnel – le traducteur de Yapou Bétail Humain)

Pour information visuelle : des photos de shibari (avec Asaji Ageha, bondage modèle dont j'ai publié les oeuves graphiques dans mon précédent livre - L'Imaginaire érotique au Japon).



http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/
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